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Son adorable petite noob a détruit notre mariage, je lui laisse les miettes
Six ans de mariage, et mon mari, Maxime, a soudainement mis à jour sa story Instagram : "C'est à qui cette petite noob trop mignonne, complètement accro aux jeux ?" La photo montrait une fille avec un t-shirt lapin ultra moulant, faisant la moue, assise en tailleur sur une chaise de gaming. C'était Inès, la nouvelle idole que son agence venait de signer. Pendant que je fixais l'écran, perdue dans mes pensées, un commentaire d'un ami commun est apparu en dessous : "Mec ! T'as oublié de changer de compte !" Quelques secondes plus tard, la publication de Maxime a disparu sans laisser de trace, pour réapparaître peu après sur le compte d'Inès. Mon téléphone a vibré presque immédiatement. C'était Maxime. Avant, j'aurais fait une capture d'écran, je l'aurais enregistrée, et j'aurais hurlé sur Maxime jusqu'à ce que le monde s'écroule. Mais cette fois, j'ai juste regardé l'écran en silence, attendant que l'appel s'arrête tout seul. Quand Maxime est enfin rentré, j'étais blottie sur le canapé en train de regarder un film. Il a jeté ses clés sur la console de l'entrée, puis s'est baissé pour enlever ses chaussures. "T'avais rien à faire, pourquoi t'as pas répondu à mon appel ?" Maxime posait rarement des questions, sauf quand il avait quelque chose à se reprocher. Mes yeux n'ont pas quitté l'écran. J'ai répondu d'un ton détaché : "Le film était trop bien, j'ai pas fait attention à mon téléphone." "Le dîner avec le client a traîné, c'est pour ça que je suis en retard. Tu n'as pas besoin de m'attendre ici tous les jours. Personne n'a envie de te voir te rendre aussi pitoyable." Autrefois, j'aurais répété inlassablement que je faisais ça par amour. Mais aujourd'hui, j'avais la flemme de dire un mot de plus. Maxime s'est planté devant moi d'un air nonchalant, me tendant un sac en papier d'une marque de luxe. C'était la soirée d'avant-première du plus gros projet de l'année de sa boîte. Pour fêter ça et lui souhaiter du succès, j'avais quitté le travail plus tôt, comme d'habitude, pour préparer un festin et des boissons. J'avais même invité quelques amis communs, pensant qu'il rentrerait tôt pour qu'on regarde ça ensemble. Mais quatre épisodes de la série avaient déjà été diffusés. Nos amis avaient fini de dîner dans un silence pesant avant de s'en aller, et toujours aucune trace de Maxime, qui m'avait pourtant promis de rentrer tôt. J'ai fait semblant de ne pas avoir vu son historique de jeu, qui affichait dix heures de session non-stop. J'ai pris le sac de shopping et je l'ai posé sur le tapis. J'avais déjà vu exactement le même sac il y a peu de temps, quand Maxime avait oublié notre anniversaire de mariage. Même la forme et la taille étaient identiques. Maxime m'a toisée un moment, les sourcils froncés, le ton glacial. "Léna, tu peux arrêter de faire la gueule, s'il te plaît ?" M'acheter des cadeaux était la méthode classique de Maxime pour s'excuser. Si j'acceptais le cadeau, il considérait que tout était pardonné. Et si j'en reparlais plus tard, il m'accusait de ne jamais passer à autre chose. Voyant que je ne lui facilitais pas la tâche, il s'est visiblement agacé. "Je vais l'ouvrir pour toi." Sans me laisser le temps de parler, il a déballé le paquet lui-même, en a sorti un nouveau sac et me l'a tendu. "La vendeuse m'a dit que ce modèle était super difficile à avoir. Tu vas adorer, c'est sûr." J'ai l'œil attiré par le canapé. Maxime a suivi mon regard vers le sac que j'avais négligemment jeté là en rentrant en catastrophe pour préparer le dîner — c'était exactement le même que celui qu'il tenait dans sa main. L'ambiance s'est instantanément figée. "Il est tard. On ferait mieux de ranger et d'aller dormir. On travaille demain", ai-je dit d'un ton neutre, en me levant pour aller vers la chambre. "Je demanderai à mon assistant de passer te prendre demain. Tu pourras aller en choisir un autre", a dit Maxime avec une pointe de prudence inhabituelle dans la voix. "Pas la peine", ai-je refusé sans même me retourner. Le lendemain matin, sentant peut-être qu'il avait vraiment poussé le bouchon trop loin, Maxime a proposé, pour la toute première fois, qu'on aille au bureau ensemble. Fatiguée par le manque de sommeil, j'ai hoché la tête. Il attendait près de sa voiture, le visage crispé par une frustration et une impatience contenues. J'avais oublié quand cela avait commencé, mais Maxime avait commencé à trouver toutes sortes d'excuses pour ne pas me laisser monter dans sa voiture. Il protégeait son siège passager comme un temple sacré, m'interdisant absolument d'y toucher, ce qui m'avait obligée à m'acheter ma propre voiture. Chaque fois que je lui demandais pourquoi, il s'emportait et me faisait la morale, disant que mon cerveau était ramolli par les réseaux sociaux, que je me battais pour une stupide histoire de place passager et qu'il n'avait pas de temps à perdre avec mes gamineries. Mais maintenant, son siège passager était clairement devenu le domaine exclusif d'Inès. Il était décoré de peluches de lapins roses et couvert d'autocollants mignons. Le siège lui-même avait été personnalisé pour que la petite Inès y soit plus à l'aise ; même le miroir de courtoisie sur le pare-soleil avait été modifié pour qu'elle puisse faire ses retouches maquillage. Maxime m'a jeté un coup d'œil, a soupiré et a ouvert la portière pour déplacer toutes les peluches sur la banquette arrière. En le regardant faire, j'ai froncé les sourcils. "Ne t'embête pas. Je vais prendre ma voiture." Maxime, toujours occupé à ranger ses peluches, a marmonné : "J'ai promis qu'on irait ensemble. Inès est jeune, elle aime juste les trucs mignons, ne le prends pas personnellement." Même sans les peluches, le siège personnalisé était tout rose et enfantin, jurant complètement avec le reste de la voiture. Finalement, je ne suis pas montée. Pas d'autre raison, juste une sensation de nausée qui me soulevait le cœur.J'ai déverrouillé ma voiture, mais Maxime a accouru, a ouvert la portière conducteur et s'est installé. "Je conduis. On peut quand même y aller ensemble." Je suis restée sans voix près de la vitre, remarquant la lueur de gêne passagère dans ses yeux. Donc, il *savait* à quel point il avait rendu ce siège passager ridicule. Maxime est resté silencieux quelques secondes, cherchant visiblement un moyen de rattraper le coup. Ne voulant pas de ses excuses, je l'ai coupé : "On va être en retard. Roule." Il a fini par se taire et a démarré. On roulait depuis moins de dix minutes quand son téléphone a sonné — une chanson pop mielleuse qui parlait de "cœur qui bat la chamade" et de "regards impossibles à détacher". C'était clairement Inès qui chantait. Une petite voix plaintive et fragile est sortie du haut-parleur, le genre de voix qui donne immédiatement envie de la protéger. "Maxou, mon cœur bat trop vite... Je crois que c'est parce que j'ai veillé trop tard pour jouer aux jeux vidéo hier soir. Je vais pas mourir, dis, Maxou ? Snif... Maxou, viens me sauver. J'ai besoin que tu m'emmènes à l'hôpital." Il a raccroché sans dire un mot, sans même un regard pour moi. Il s'est garé sur le côté immédiatement et s'est penché pour détacher ma ceinture. Sa voix était sèche, purement professionnelle. "Mon artiste ne se sent pas bien. Je dois y aller tout de suite. Le bureau n'est plus très loin, tu peux finir à pied." À peine ai-je posé un pied dehors et fermé la portière que Maxime a démarré en trombe, me laissant dans un nuage de gaz d'échappement. On était dans un quartier d'affaires chic où chaque mètre carré valait une fortune ; personne ne marchait ici. Une petite trottinette électrique, ne s'attendant probablement pas à voir un piéton traverser, a tourné au coin de la rue et m'a percutée de plein fouet sans ralentir. Je m'en suis sortie avec des contusions aux bras, aux mains et aux genoux, à des degrés divers. L'infirmière a nettoyé mes plaies, a posé des compresses stériles pour éviter l'infection et m'a recommandé : "Enlevez les pansements ce soir en rentrant pour appliquer la crème. Et surtout, pas d'eau avant que ça ne cicatrise." Dans le taxi qui m'emmenait au bureau, le jeune chauffeur jonglait avec deux téléphones — l'un pour le GPS, l'autre diffusant le live d'Inès sur TikTok. Le chat était inondé de messages inquiets pour sa santé. "Merci pour votre soutien tout le monde ! Ne vous inquiétez pas, Mimi Bunny va mieux maintenant, parce que son Maxou est arrivé super vite, comme un super-héros. Mon cœur s'est apaisé." "Mais non... Je ne me suis pas déclarée à lui, on n'est pas ensemble, arrêtez de fantasmer ! Il est juste hyper gentil et super attentionné avec sa Mimi Bunny~" Au milieu de sa voix mielleuse, deux messages sont apparus sur mon téléphone. "Léna, mon assistant m'a dit que t'avais raté la réunion de projet de ce matin ? Tu fous quoi ?! Le boulot passe avant tout, je dois vraiment t'apprendre ça ?!" "Je te demande juste de marcher un peu, et tu me fais une crise en boycottant le travail ?!" La colère et l'impatience de ses mots me giflaient presque au visage. Je me demandais s'il avait un trouble de la personnalité, sinon comment pouvait-il nous traiter de façon si différente ? Le soir, j'ai changé mes pansements devant le miroir, puis j'ai traîné ma jambe blessée jusqu'au canapé pour regarder une série. Le bruit du déverrouillage de la porte d'entrée a retenti, suivi immédiatement de la voix moqueuse de Maxime. "Je croyais que t'avais enfin changé d'attitude. Tu faisais la douce ces derniers temps, mais en fait, tu préparais juste ton coup pour me faire chier, c'est ça ?" Mon silence a dû le rendre fou, car Maxime s'est précipité vers la télé et a arraché sauvagement le cordon d'alimentation. "Léna, t'as perdu la tête ?! Ce projet de film vise un prix ! Tu sais combien d'argent on perd pour chaque jour de retard ?!" Je n'ai toujours pas bougé ni parlé, le regardant simplement se figer d'un coup. Il a inspecté mon front avec méfiance, s'attardant sur la vilaine entaille, puis sur mes coudes et mes genoux écorchés. Ses sourcils se s'ont froncés. "Qu'est-ce qui t'est arrivé ?" J'ai croisé son regard, répondant indifféremment : "Rien de grave, je me suis fait renverser en allant au travail, c'est tout." Maxime a cillé, puis a soudainement calmé sa colère pour s'approcher et examiner mes blessures. "T'as eu un accident et tu m'as même pas appelé ?" J'ai retiré ma main de la sienne, d'une voix légère. "C'est juste des écorchures, rien de mortel. Et puis, tu étais bien trop occupé à veiller sur la santé de ton artiste." Quelle blague, toujours à jouer les héros après coup. Il savait trouver les mots, mais combien de fois l'avais-je appelé par le passé pour ne récolter qu'un torrent de reproches sans qu'il cherche à comprendre ? Maxime s'en foutait de ma sécurité depuis bien longtemps. Après avoir été blessée tant de fois, si je n'avais pas encore compris qu'il ne viendrait pas, c'est que j'étais vraiment stupide. Maxime était particulièrement sensible sur ce sujet. Il s'est redressé d'un coup, me dominant de toute sa hauteur avec un ricanement méprisant. "T'es obligée d'être aussi sarcastique ? Léna, t'avoir laissée sur le bord de la route, c'est un crime d'État ? T'as vingt-huit ans, pas deux ans et demi ! Tu te fais renverser en marchant et tu crois que c'est de ma faute ?! Je suis sûr que tu l'as fait exprès pour te venger de moi !" Je l'ai juste regardé, sidérée. Qu'y avait-il d'autre à ajouter ? Je n'avais dit qu'une phrase, et il me balançait un tissu d'accusations absurdes. J'ai eu la flemme de débattre, alors je me suis levée pour retourner dans la chambre. Voyant à quel point j'avais du mal à me déplacer, Maxime a ravalé sa colère, a soupiré et est venu m'aider. "Je dors avec toi ce soir. Appelle-moi si t'as besoin de quoi que ce soit." Cela faisait une éternité que Maxime n'était pas revenu dans notre lit avant deux heures du matin. Inès devait faire des lives tous les soirs pour gagner en popularité, et elle prétendait que les lives nocturnes attiraient des harceleurs et qu'elle avait trop peur sans protection. Du coup, Maxime s'enfermait consciencieusement dans son bureau chaque nuit pour veiller sur elle. Il lui achetait des cadeaux virtuels pour lui remonter le moral ou passait de longs appels vidéo pour s'assurer que tout le monde comprenne qu'Inès était sous sa protection. Je m'étais disputée avec lui d'innombrables fois, j'avais tout essayé, mais impossible de le faire changer d'avis. Il répétait que c'était juste le travail, et avait fini par me menacer de divorce. Amère, j'avais dû capituler. J'ai plongé mes yeux dans les siens, sans refuser son aide. Mais alors qu'il me soulevait, j'ai murmuré doucement : "Maxime, je suis d'accord pour le divorce."Cette simple phrase a eu un impact bien plus grand que prévu. Hors de lui, Maxime a attrapé ses clés de voiture et a quitté la maison en trombe. Il a disparu pendant une semaine entière. C'était sa façon habituelle de réagir quand il était en colère, ce qui prouvait qu'il ne prenait toujours pas mes paroles au sérieux. Autrefois, face à son silence et sa fuite, j'aurais paniqué, perdant l'appétit et le sommeil, terrifiée à l'idée de le perdre. J'aurais passé des nuits blanches à lui écrire de longs messages d'excuses, promettant de ne plus jamais le contrarier, le suppliant de me pardonner en piétinant mes propres limites. Mais aujourd'hui, ma priorité absolue était de trouver un nouveau travail. Après tout, continuer à bosser dans la boîte de mon ex-mari après le divorce ne serait pas très professionnel. Une dizaine de jours plus tard, après le travail, Maxime m'a appelée. Pour lui, faire le premier pas était une immense concession ; la refuser aurait été perçu comme un affront. "T'as bien géré les dossiers des deux derniers trimestres. Les RH organisent une soirée ce soir. On y va ensemble." J'ai attendu en bas de l'entreprise pendant près d'une heure avant de voir enfin Maxime arriver. La vitre passager s'est baissée, révélant une Inès parfaitement maquillée qui m'a souri. "Je n'aimais aucune de mes tenues, alors Max m'a emmenée m'acheter une nouvelle robe, ça a pris un peu de temps. Désolée de t'avoir fait attendre, ma belle." "Ah, au fait, j'ai vite le mal des transports, alors Max me laisse toujours la place de devant. Ça t'embête pas, dis ?" Les mains de Maxime sur le volant étaient si crispées que ses phalanges étaient blanches. Il semblait sur le qui-vive, comme s'il craignait que je ne m'énerve et ne m'en prenne à Inès. Mais j'ai simplement ouvert la portière arrière en silence. Qui voulait de ce siège de toute façon ? J'avais plutôt peur que sa présence ne gâche ma soirée. Pendant tout le trajet, Inès a cherché à flirter avec Maxime, essayant subtilement de me provoquer, mais je me suis contentée de regarder le paysage, faisant mine de ne rien entendre. Maxime, en revanche, était d'une humeur anormalement sombre, ignorant les tentatives de discussion d'Inès et guettant ma réaction dans le rétroviseur. À notre arrivée, Thomas, l'ami d'enfance de Maxime, nous a accueillis avec un grand sourire forcé. "Léna, ça fait un bail. J'étais tellement débordé que j'ai oublié de t'appeler pour t'inviter." Thomas était parfaitement au courant des manigances de Maxime. Pour les événements officiels, il ne me prévenait jamais, car Maxime s'affichait désormais avec Inès, et il savait que ma présence ne ferait que créer des scènes embarrassantes. Je lui ai rendu son sourire poli. "C'est rien. Je viens juste faire coucou et je repars." Thomas est resté un instant sans voix. Il a échangé un regard avec Maxime, mais n'a rien dit. À l'intérieur, après que Maxime eut fait le tour des invités un verre à la main, il m'a rejointe avec une assiette. "Un gâteau au thé vert, ton préféré." C'était mon préféré quand j'étais étudiante, mais cela faisait des années que je n'en mangeais plus. Avant que je puisse refuser, Inès est arrivée, téléphone à la main, en plein live TikTok. "Héhé, Mimi Bunny a retrouvé son Maxou !" "Vous parlez de cette dame ? C'est juste une collègue de la boîte, Maxou lui a apporté une part de gâteau, c'est tout~" "Oh, arrêtez de fantasmer dans le chat, Maxou et moi on n'est pas ensemble~" J'ai levé la main pour cacher mon visage, évitant la caméra, puis je me suis levée pour partir. Je suis allée sur le balcon pour trouver un coin tranquille et respirer un peu. Contre toute attente, Maxime m'a suivie. Il a parlé avec un manque d'assurance inhabituel. "Désolé, Léna. Je ne savais pas qu'Inès ferait un live." "Fais pas attention à ce qu'ils disent sur le live. C'est juste pour le show, c'est pas réel." "Je lui ai déjà dit de couper, t'en fais pas." J'ai hoché la tête, acceptant ses excuses, surtout parce que je m'en fichais éperdument. En retournant à la fête, l'ambianceur sur scène continuait de chauffer la salle. J'ai pris un verre. En me retournant, j'ai vu Inès s'approcher avec une coupe de champagne, me souriant en trinquant contre mon verre. "Dis, ma belle, mes abonnés d'Insta disent tous que Max et moi on a une alchimie de dingue. Tu penses qu'il préfère qui, toi ou moi ?" J'ai levé mon verre négligemment. "Tu devrais lui demander. Mais je dirais qu'en ce moment, c'est clairement toi." Inès a souri, pas du tout surprise, et s'est rapprochée. "Quelle coïncidence, je pense exactement la même chose !" Un mauvais pressentiment m'a saisie, et j'ai instinctivement fait un pas en arrière, mais Inès a été plus rapide. Elle a basculé en arrière et s'est effondrée sur le sol. Avant que je puisse réagir, j'ai senti une violente poussée au niveau de mon ventre. J'ai perdu l'équilibre et suis tombée à la renverse, entraînant la pyramide de coupes de champagne qui s'est fracassée dans un vacarme de verre brisé. Une douleur aiguë et fulgurante a déchiré mon bas-ventre, brouillant ma vue. J'ai tâtonné pour me raccrocher à la table, serrant mon ventre, sentant un liquide chaud couler le long de mes cuisses au milieu du chaos. Maxime, paniqué, a relevé Inès du sol avant de me hurler dessus devant toute l'entreprise : "Léna, tu vas arrêter tes crises un jour ?! Faut te faire soigner, t'es complètement folle !" Ses reproches se sont coupés net. Il a fixé le sang qui coulait le long de ma jambe, semblant soudain comprendre, sa voix tremblant d'incrédulité. "T-tu saignes ? Tu es enceinte ?!"